Comme on façonne l'argile
Nos actes entretiennent notre amour
Et c'est une œuvre de tous les jours
Qu'il faut colorer de manière habile
Un mélange finesse à la perfection
De douceur, tendresse et d'affection
Mais il n'y a pas de complicité
Sans la confiance et le respect
Ainsi va la vie
Les habitudes nous nuisent
Il faut qu'on se le dise
Songe que dans mes rêves
Les plus fous, l'illusion
Parfaite est sans trêve
Je m'abandonne aux frissons
Effusions de l'éphémère
Effet de terre glaise
A l'aise qui se façonne
S'emprisonne, foisonne
Mi corazon, quand nos cœurs
S'effleurent, à la douce chaleur
C'est l'effusion en apothéose
Et ose encore pléthore, mi amor !
Alors je dis quoi que tu fasses
Il faut que tu saches
Pour garder un amour en fleur
Rien ne vaut les petits bonheurs
Que l'on façonne avec le cœur
Et touche cette infinie chaleur
Quand s'émulsionnent les couleurs
De nos corps et âmes enlumineurs
Elea Laureen © 17.04.17
Image du net signée
Ils se sont retrouvés,
Lui, qui l’avait perdue,
A tout bravé, même l’éternité,
Elle, de cette immensité, exclue.
Il a tout affronté,
Il donnerait sa vie,
Combattu, souvent blessé,
Mais sa quête n’est pas finie.
Démons et adversaires,
Il a affronté jusqu’au bout,
A traversé maintes fois la terre,
Fouiller les moindres trous.
Pour enfin la retrouver,
Enchaînée de désespoir,
Et la supplier de le croire,
Plus jamais, ne se quitteraient...
Dans les bras enlacés,
Larmes d’amour versées,
Chevalier, princesse purifiés,
Coup du sort terrassé !
Pour enfin pouvoir vivre,
D’un amour pur et éternel,
Tous deux désormais libres,
De ce maléfice cruel !
© Elea Laureen 09.08.16
Est-ce la gorgone qui l'a transformée ?
La laissant là de marbre blanc
Pour foudroyer tous ses tourments
Et la voilà sublime statue désormais
Écoutant la pluie et le vent
Elle pleure et crie en silence
Qui peut bien entendre son désespoir ?
Sans doute un ange venu la voir
~*~
Qui sait, peut-être qu'un soir
Son châtiment ne sera plus qu'illusoire
Mais elle est l'ombre du poète
Qui à travers ses pages poursuit sa quête
~*~
Il cherche en vain les mots qui touchent
Mais difficile de trouver l'escarmouche
Ecoute sa douleur, l'essence de vie
Sens-tu battre son cœur dans ses écrits
~*~
Chut, dans ce jardin d'hiver, il pleure
Ses larmes sont la source de l'auteur
Ce besoin de vibrer, quand la plume
Doucement glisse sous la lune
~*~
Alors les mots suivent le courant
Libérant les maux du souffrant
Ainsi coule la rivière de l'esprit
Et avec elle, l'âme se libère et revit !
~*~
© Elea Laureen 15.05.17
Tous droits réservés
Image : •THE MAGICK OF SPRING• Elizabeth Angela
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